La vulgaire réflexion, qui va suivre, ne doit en aucun cas être
considérée comme le reflet d’un égocentrisme profond et stupide. Il semble facile d’observer l’être humain sous deux étoiles différentes.
Etrangement, considéré comme possesseur d’un double moi par ma propre
personne, je navigue entre deux comportements.
Dans un premier temps, l’individu peut être considéré en tant que
phénomène. Ainsi, son existence apparaît réduite à l’exhibition d’une apparence.
C’est pourquoi, je désire m’exprimer sur la vision du moi aux yeux des autres et du monde. Cette première considération présente au monde la vision que j’offre de moi.
Dès lors, il me faut choisir une apparence, banale ou marginale.
Que faire ?
Susciter l’étonnement, choquer ou bien se fondre dans la masse, vulgaire.
Aussi souvent que le terme « vulgaire » a pu être et sera employé, il ne traduit en aucun cas la connotation péjorative qui lui a été
attribué. Pour ma part, l’expression « être vulgaire » signifie individu du peuple, perdu dans la banalité, méconnaissable dans la foule.
Représenter un individu, parmi tant d’autres ne satisfait pas mon désir d’existence. Bien plus qu’une simple apparence, ce choix implique un
comportement, un rôle à jouer. Cette possibilité de laisser paraître comme ceci plutôt que comme cela demeure des plus exquises. Obliger le monde qui m’entoure à se fier à l’apparence que je
désire lui donner de moi. Je deviens alors l’acteur principal au centre de la scène sur le théâtre de ma vie.
Ensuite, il semble judicieux de s’intéresser au moi intérieur, à
l’être que je suis par delà les apparences. Dès lors, un second visage de l’être se dessine. Il se présente alors comme un noumène, car bien plus qu’un simple acteur, il reste aussi l’auteur de
sa vie. Il convient à chacun de remplir les pages du livre de sa vie en usant de sa plus belle écriture.
Rien n’est plus absurde que de se fier aux exhibitions des apparences
humaines. En fait, il ne s’agit pas d’un être disposant de deux visages, mais plutôt de deux êtres différents réunis dans un même corps.
A chacun de décider qui il veut être, qui il sera, et quelle image de lui il désire offrir au monde, car
« L’Homme n’est autre que l’ensemble de ses actes l’ensemble de sa vie »
Douce nature d’un instant, ravagée par la main destructrice d’un être humain, perfectionniste, désireux de posséder le plus beau des jardins. Cette
nature apprivoisée, le jardin apparaît comme une sublimation de la nature, alors qu’il s’agit d’une erreur humaine.
Loin, les feuilles des arbres oscillent, portées par un doux souffle. Cette brise semble les mouvoir pour l’unique plaisir de nos yeux. Ainsi cette
danse improvisée, exprime la liberté. Pourquoi désirer apprivoiser cette nature, silencieuse. Chacun y trouve sa place. La danse des vertes feuilles prouve enfin l’existence du vent, invisible,
en lui dessinant un visage.
Ce fin visage, gentil et généreux, que l’on aperçoit lorsque le temps est radieux, autorise les nuages à sourire. Rires, sourires nuageux, regards
complices du vent, le ciel est aux anges ce que la nécropole est à l’homme, la possibilité d’un éternel repos. Comme chacun, fatigué de sa journée, le soleil décide d’aller prendre du repos. Dès
lors, il revêt sa tenue de soirée. Ainsi, il resplendit de milles flammes, chaque soir rénovées.
Une fois le spectacle terminé, le soleil couché, la nuit emprisonne la ville, lentement. Ne pouvant plus jouir de sa vue, l’être par se reposer, afin
d’arborer, le lendemain sous une étoile, encore meilleure. Reposé, l’homme semble heureux, ayant réussi, l’espace d’une seconde à oublier ces soucis, eh oui, ses soucis; ceux-là même dont chacun
rêve la disparition mais, impossible.
Il faut résoudre l’énigme, devenir humble, reconnaître ses torts, accepter sa nature, car l’erreur est humaine. Enfin, un souci, un seul se conjuguera
au passé, disparaissant loin, à l’horizon. Mais d’autres sont encore là.
De plus, il faut prévoir les imprévisibles conséquences de ses actes ; apprendre à agir ; apprendre à parler ; apprendre à
écouter ; apprendre à transmettre un savoir ; apprendre à mourir …………………………………………………………………………………….Bref
apprendre à VIVRE
La vie est un don. Il faudrait à chaque instant remercier celui qui a réalisé ce don. Peu importe le nom de cette divinité, l’important reste la
croyance que l’on a en cet être.
Toute la vie durant, des problèmes se placent en travers de notre route, tel un piment dans une fade ratatouille. Ont-ils pour mission de mettre du
piment dans notre vie ? Ou de nous mener au désespoir et ainsi à notre perte ? J’ignore………………………
De brèves leçons de vie jonchent les lumineuses allées de notre existence. Ces petites leçons anticipent leurs cas pratiques, démontrant les grandes
théories. Mais, aucun livre, pourtant source de savoir, ne présente ces théories. Elles voguent à travers eaux, terres et mers. Ainsi chacun découvre ses leçons de vie. Peu importe leurs durées,
leurs complexités ou l’âge de l’élève. Ces leçons restent indispensables. Cependant, certaines personnes refusent d’en tenir compte, triste décision. Le refus de recevoir l’enseignement d’un
savoir est à la portée de chacun. Mais ce simple hochement de tête, simple refus peut modifier le comportement de l’individu, momentanément peu motivé.
Etrange, l'individu est un être étrange. Chaque instant de sa vie, il rêve d'être libre. La liberté demeure une sublime notion, se faufilant sans cesse dans les
étroites allées de mes méninges en éveil. Tout le monde rêve de cette liberté et pourtant quelle que soit la personne à laquelle on s'adresse, aucune n'est capable de la décrire. Cette inconnue
se ballade dans son monde, celui du spirituel.
A rêver, l'homme doit vouloir fuir………………Mais qui…………..Et pourquoi ????
L'homme doit considérer qu'il est prisonnier.
Mais qui donc le tient captif ?..................................................………….....son environnement.
L'homme n'est-il pas plutôt prisonnier de lui-même ?
Dominant rarement ses réflexes, l’être doit apprendre à
anticiper ses propres réactions. Croyant se connaître, il s’impressionne, se surprend, se désole parfois. Il aimerait s’exiler de sa propre carcasse, tel un serpent muant pour faire peau neuve.
il devra se battre pour s’extirper de la banalité. Successivement prisonnier de son corps, de son esprit, il se libère de sa monotone vie par la force de son imagination.
Mais, comment serait-il possible de définir la liberté
?
A mon humble avis, qui se trouve être l'avis de référence du coté duquel j'ai le plus souvent tendance à me ranger,
"La liberté consiste à choisir ses contraintes dans un monde de contraintes".
Définir la liberté en évoquant la notion de « contrainte » semble pour le moins surprenant. Par définition, la liberté symbolise l’absence
totale de contraintes. Mais comment définir alors cette notion. Il eût été aisé d’indiquer :
« La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres »
Mais, où commence la liberté des uns ?
Où s’arrête la liberté des autres ?
La liberté n’est pas un jardin que l’on délimite avec des clôtures. La liberté reste une notion purement subjective. Quand admettre que l’on dispose
de sa liberté ?
Dans des temps très reculés, à l’époque des négriers, les esclaves foisonnaient et nul ne pourra déclarer qu’ils possédaient leurs libertés. Les travaux forcés n’ont,
à mon avis, rien d’agréable ou de jouissif. Heureusement, l’histoire a permis d’abolir l’esclavage.
Cependant, de nos jours, certains individus pensent ne pas disposer de leurs libertés. Pourtant, les temps ont changé.
Ainsi, la liberté, énoncée ici, apparaît finalement comme une liberté relative. Cette notion dépend de l’époque et du contexte social dans lequel vit l’individu concerné.
La totale liberté, intemporelle, ne peut que se rêver
Certaines personnes se pensent libres lorsqu'elles imaginent
leurs bonheurs, futurs, à travers de nombreux rêves.
Pourquoi rechercher ce monde de rêve dans notre
environnement, tantôt dans un film, tantôt au fil des pages d'un livre. Ce monde de rêve n'existe pas plus dans une image que sur une page. Il n'existe pas malgré la croyance en un rêve
universel.
Et moi qui pensais que les rêves étaient réservés aux
enfants. Mais, au fait, comment considérer l'enfant vis-à-vis de l'adulte ?
Souvent, l'enfant apparaît, aux yeux de ses parents, comme un être immature. Cette immaturité, à priori, le force à attendre, pour obtenir son droit
d'entrée dans le monde des grands. Il s'agit d'une impression, plutôt que d'une réalité, car l'enfant n'est pas un petit adulte; L'adulte est un grand enfant, toujours aussi rêveur.
Certes chaque individu vous dira, que vous lui demandiez ou non, je rêve d'être heureux. Mais "Monsieur", Vous dans la tête duquel des rêves et des
désirs se bousculent, s'entremêlent et se fuient, pourriez vous me renseigner ? Comment définiriez vous le bonheur dont vous rêvez ? Je ne sais comment se concrétiserait le bonheur dont je rêve,
puisque je n'en ai point encore fait connaissance. Dites-vous que vous rêvez de l'inconnu ?..
Ne peut-on pas critiquer ce raisonnement. Comment rêver d'un éventuel bonheur, d'un futur charmant ? Comment se convaincre qu'il sera plus agréable
que le présent ? Machination humaine, l’avenir est un temps fictif, le temps de l'espérance et de la consolation. Seul, présent dans un monde réel, l'homme vit pour construire son passé, pas à
pas. Malgré un nom trompeur, le passé n'est pas un temps révolu. Il s'impose comme le miroir du présent.
La notion de temps n'existe qu'au passé. Le passé se présente comme le temps
musée, le temps des souvenirs. Mais en fait, le présent apparaît comme une unité temporelle particulière. Magique, semblable au futur, le présent est vécu sans que l’individu n’ait le temps de
s’en rendre compte. Parler au présent reste tout simplement impossible, la vitesse du son nous en empêche. Nous commençons à prendre conscience de l’existence de cette unité dès qu’elle a ébauché
sa propre gravure dans le passé. Après avoir considérer le présent et le passé, il reste à traiter la troisième unité temporelle le futur. Alors comment considérer l’avenir ?
Considérons l'avenir comme un passé ayant pris du retard. Il aurait dû passer, mais un planning chargé l’a forcé à ralentir son pas. Ce triste passé,
d’une lenteur démesurée, appartient encore à notre futur. Dans le cas où le passé sonnerait tel le temps des regrets, il serait facile d’attribuer la notion d’espoir aux temps futurs. En fait, un
regret n’est autre qu’un espoir déçu. Ce temps se dessine à l’horizon, vit puis meurt dans l’esprit humain. Son seul moyen d’expression reste sa métamorphose en présent. Alors que le passé
permet de constituer l’histoire humaine. Malgré cela, son existence demeure indispensable.
Le temps, beau ou mauvais passe, inexorablement. Celui que l'on adore et que
l'on fuit. Celui sans lequel, la vie se résumerait à un instant, unique instant. Ainsi, l'homme deviendrait un être sans histoire, ni avenir, prisonnier de son présent. Sans fin, chacune de nos
actions errerait dans le temps, voyageant à travers l’éternité.
Ne connaissant pas ton histoire, je souhaiterais construire mon présent à tes cotés. L'étrange pouvoir du temps, autour duquel, tout naît, vit puis
meurt. Malgré cela, ton fidèle serviteur, le métronome, imperturbable, tinte toujours à intervalles réguliers.
L’homme, ambitieux, de nature orgueilleuse, se croit capable de tout dominer et pourtant face au temps, il est impuissant. Pour qu'il
parvienne à le dépasser, il lui suffirait de trépasser. Là encore, il aura cru le dépasser, mais il n'en sera rien car son départ aura également duré un instant, semblable à tous ceux qui auront
constitué sa vie.
Ainsi
doit-on considérer la vie mortelle ou la mort vitale ?
Cette interrogation ne reflète pas un point de vue négativiste mais simplement une recherche de réponse. La première disposition du philosophe est
l’étonnement.
« On commence par s’étonner que les choses soient ce qu’elles sont ».
La vie n'est pas mortelle. Trop souvent, l'alliance de mots "
ennui mortel " est réalisée. Rassurez-moi, la vie n'est pas d'un ennui mortel tout de même………………………………. Il faut profiter de chaque instant, afin que le suivant soit meilleur que le
précédent.
A mont goût, la mort est vitale. Ainsi, la mort n'est autre
que la terminologie de la vie. Cet instant est indispensable pour jouir de cette vie. L'existence d'une fin détermine une durée et oblige l'individu à ne pas perdre de temps, car il passe et nul
n'a encore réussi à le stopper.
Une vie, ça paraît long et pourtant elle est toujours trop
courte, courte comme le bras de l'enfant incapable d'atteindre l'étagère de la cuisine, courte, comme la jambe de l'enfant incapable d'atteindre l'accélérateur de la voiture de papa, pour jouer
aux grandes personnes ; ……………….……………………………………………courte comme une vie.
En fait, l'ennui est mortel et voici là une forte heureuse
nouvelle. Ce simple fait annonce l'ultime but de toute vie humaine. Il faut tuer l'ennui et ainsi célébrer sa mort.
CARPE DIEM
Il faut cueillir le jour et déraciner l'ennui telle la mauvaise herbe
réduisant la beauté du jardin à néant. Pour atteindre cet objectif, la recette est simple :
VIVRE
Etrange paysage, grandiose et insolite, calme et pourtant bien vivant, boule de cristal, parfois tu es, prenant un malin plaisir à enfermer l’individu, dans un
espace sans frontières apparentes. Puissant de tes armes, placer un obstacle entre les yeux humains et l’horizon t’amuse. Seul, l’individu se sent seul, perdu dans son monde. Tous ses repères
ayant disparu un à un. Dès lors, il lève les yeux au ciel. Par malchance, le ciel se plaît à revêtir ses plus sombres tenues. Ainsi, son dernier ami, son moral se désagrège pour devenir cendres,
un vulgaire tas de cendres. La lumière intérieure de l’homme s’est finalement éteinte, exilant celui-ci au royaume des défunts à tout jamais.
Il arrive que l'on soit pressé, fort désireux que notre ami le temps accélère le pas. Ce phénomène peut trouver deux origines principales :
·Tout d'abord, l'envie de quitter l’instant présent, indésirable, peut engendrer cette volonté.
·Sinon un autre cas, tout aussi fréquent consiste à vouloir rejoindre l’avenir au plus vite, car un heureux événement
nous y attend.
Quelle que soit la situation, inutile d'être pressé car l'unité temporelle ne dépend nullement des impressions et des désirs humains.
En ce qui concerne les événements malheureux qui jalonnent notre existence, la brièveté de ceux-ci n'évite pas leur gravure dans la mémoire humaine.
Ainsi, ils se retrouveront consciemment ou inconsciemment, tôt ou tard, au centre de souvenirs ou de cauchemars. Plus le misérable instant s'éloignera dans le passé, plus ses conséquences se
rapprocheront du présent à grands pas.
Ainsi chaque chose en son temps, chaque instant a sa place, respectons le discours du temps. Etrange élément impalpable et pourtant bien réel. Sa seule matérialisation
a été le sablier, dans lequel le grain symbolise l'instant. Mais l'instant reste une infime particule.
Combien faut-il d'instants pour que leurs utilisations consécutives durent une seconde
?
La vie se compose de périodes heureuses, malheureuses et d'attente. La période d'attente ne doit être considérée comme perdue. Nul instant
n'est perdu. L'existence d'instants perdus signifie que le temps des regrets demeure une triste réalité intemporelle, elle.
La mort dure-t-elle aussi un instant. Existe-t-il seulement quelque chose de plus beau que la mort ? Pas sûr. Cette douce fée, toute de noir vêtue, vous guide pour
quitter ce monde. Passer par la grande porte, devenir poussière dans la mémoire de l’humanité. Hélas, quitter ce monde en empruntant le tapis rouge n’est pas permis à tout le monde. Elle vous
prend lentement, chacun à son heure. Inutile de résister, chacun doit partir. Quitter ce monde que l’on commençait à peine à connaître pour s’exiler vers l’inconnu. Quelle sera la destination de
ce furtif voyage ? Quelle curieuse idée, penser à la mort de son vivant ? De toute façon, sa force de persuasion est incomparable à la vôtre. De plus, dans le cas d’un éventuel
affrontement, les paris seraient inégaux.
Mourir, ce n’est pas quitter une vie inachevée,
mais accepter de mettre fin à celle-ci.
Bref, pour l’instant mieux vaut penser à la vie, car l’homme a une influence indéniable sur le déroulement de celle-ci.
La mort est un étrange synonyme vivant de l'existence. N'évoque-t-on point la mort d'un être pour mieux mettre en évidence les événements qui ont
jalonné sa vie. Il serait sans doute préférable de parler du départ d'un être plutôt que de la mort de celui-ci. Dès lors, il serait à notre convenance de choisir le mot à utiliser pour désigner
tel ou tel objet. Alors sans honte, il serait possible de réduire à néant le combat de Voltaire pour appeler un chat un chat. La langue française avait besoin de
défenseurs pour subsister. Les jeunes banlieusards détruisent cette langue par pure fainéantise. Certes il est plus aisé de "bé tomb" que de "choir". Cette société doit changer. La société
n'est-elle pas le reflet des individus qui la constituent ? Certes, mais ne s’agit-il pas plutôt d’un refus du cadre de vie dans lequel évolue le jeune ? Il serait préférable d’associer ce
comportement à la recherche d’une identité au sein du cercle de ses amis. De plus, ce nouveau langage offre à ses utilisateurs, une liberté d’expression dont ils ne disposaient pas
précédemment.
Il y a tous types d'individus dans cette société. La politique dirige cette société, il est vrai. Mais n'a-t-il pas été
nécessaire d’élire des politiciens pour qu'ils exercent leurs pouvoirs. De toute façon, le pouvoir chacun a le sien. Chacun n'a pas la même influence sur l'évolution du monde, monde dont je ne
sais rien.
Par définition le rien n'est autre que l'antonyme du tout. Est-il possible de quantifier le tout. NON. Mais de quel tout s'agit-il. Doit-on considérer l'intégralité du
passé, du présent, du futur, ou plutôt l'intégralité du temps ? Ainsi en écrivant "Monde dont je ne sais rien" je veux exprimer "Monde dont je sais tout" ( Pour dire je sais rien, j'aurais écrit
"je sais rien" ). Mais en rajoutant la négation "ne", je bouleverse le sens de cette phrase. Ainsi cette phrase a deux sens, selon la lecture que l'on en fait. Etrangement les deux sens que l'on
peut tirer de cette phrase sont opposés.
Doit-on comprendre que je ne sais rien du monde qui m'entoure ou que j'aimerais tout savoir pour le dominer. Désir de domination, il s'agit là encore d'une des
conséquences de mon frêle pouvoir.
La tristesse est injustement symbolisée par la couleur noire. Noire, la
nuit qui s'abat sur l'humanité, noir, l'habit utilisé au cimetière lors du départ d'un être. Certes, la tristesse se promène dans ces lieux. Mais cette couleur n'évoque-t-elle pas également le
mystère ?
La notion de mystère est intimement liée avec celle d'ignorance. Lorsque l'ignorance des hommes sera réduite à néant, le mystère disparaîtra. Mais
l'homme est incapable de mesurer l'étendue de son ignorance. Les connaissances de l'homme représentent une goutte d'eau dans la mer. Mais de quelle mer s'agit-il ? S'agit-il d'une mer, d'un
océan.....?
L'ignorance citée ici, n'est autre que la quantification des découvertes et des inventions réalisables par l'être humain. Seulement, plus les
connaissances assimilées par l'être sont nombreuses, plus celles-ci lui permettent de nouvelles découvertes. Pour cela, l'Homme dispose d’un outil précieux, l'imagination.
L'imagination est le symbole même de l'absolue liberté. Dès l'entrée dans ce domaine, l'impossible s'efface tel un discours oral, incapable de laisser
des traces. Malheureusement, l'être, originellement social vit dans une société qui le conditionne. Cette société fixe des bornes à son imagination. Une fois ces bornes fixées, on peut considérer
qu'il existe un " inimaginable", fausse idée. Il ne peut exister d'inimaginable. Tout d'abord, faudrait-il qu'il existe un individu capable de connaître le contenu de vos pensées en temps réel.
Ensuite, serait-il capable de vous interdire de penser ?
RIEN A DIRE. Peu importe, vu que je me plais à écrire. Laisser des traces sur cette feuille, ce papier, ce bois. Réduire
un arbre à néant a été nécessaire pour fabriquer cette page.
Pourquoi avoir détruit cet arbre, dont la vie nous est indispensable. Ne contribue-t-il pas à notre propre
existence. Ne fournit-il pas l'oxygène nécessaire à notre subsistance ! ! ! ! !. L'homme a-t-il été crée pour se détruire
?.......................................J'aimerais bien comprendre.
Inutile de chercher,
L’histoire nous donnera la
réponse bien assez tôt. Mais l'histoire ne fait pas les hommes, les hommes font l'histoire à chaque instant. La chance doit disparaître du champ lexical de l'homme; elle n'existe pas. Chaque
événement de la vie de l'homme est engendré par un acte passé conscient ou inconscient. Un individu croyant au destin, n'est autre qu'un partisan du fatalisme. Cette doctrine est le refuge du
perdant, l'auberge du désespoir, bref l'antichambre de la mort.
Certes, le paragraphe
précédent semble muni du voile du négativisme, mais l'homme ne se définit-il pas dans l'action ?
Le positivisme rend la vie bien plus agréable, alors qu'il s'agit de la même vie que précédemment. Pour
cette raison, il semble intéressant d'avoir une ambition à assouvir, un rêve à réaliser. Mais, par définition il ne peut s'agir d'un rêve. Si c'était le cas, il serait strictement impossible de
l'atteindre. Le rêve représente l'idéal, que chacun vise et que personne n'atteint. Cet idéal diffère pour chaque être.
Inspirée par l’uniformité bleutée de cette beauté céleste, ma plume sollicite
mon attention, espérant ainsi l’autorisation de sa plus libre expression.
Aller, partir, revenir, encore et encore………………………………………………
La vie se résume à un éternel recommencement, seconde après seconde, jour après jour, année après année. Condamné à naître pour mourir, voilà, ici, le
destin humain qui se résume. Destin, en effet il s’agit bien de lui. L’utilisation de ce terme en ces lieux ne paraît en rien erronée. La mort reste un indéniable instant et c’est en cela qu’elle
appartient au destin.
Ainsi écrit, la notion d’éternel recommencement évoque la
monotonie. Connaissant le déroulement du jour solaire, identique à lui-même, il semble aisé de prévoir le contenu de notre lendemain. Alors, « cueillons dès aujourd’hui les roses de la
vie ». Mais nul ne prétend que le jour humain s'identifie au jour solaire. Il arrive que la vie se parfume d'un soupçon d'originalité.
La vie s’identifie à une rose.
Certes, il lui arrive de perdre des pétales,
mais pour profiter de son parfum, Il suffit de la cueillir.
Une fois cette sublime plante cueillie, il reste encore à la replanter afin qu’elle exhibe ses plus beaux atouts. Mais la moindre erreur risque de lui
être fatale. Ainsi, la lente recherche passionnée d’une terre nourricière idéale commence. Obtenir un sol capable de satisfaire le gargantuesque appétit de cette douce rose, voilà le but à
atteindre.
Destin, destinée, quelles définitions donner à ces termes ? Ils signifient
selon la majeure partie des gens, que tous les événements qui constituent la vie sont écrits. Mais, le propre de l'écrit, le suprême avantage dont il dispose pour dominer l'oral n'est-il pas sa
capacité à laisser des traces à travers le temps. N’est-ce pas ainsi que les idées des philosophes des lumières ont été véhiculées jusqu'à notre époque.
Dans ce cas, il existe un ensemble d'écrits répertoriant le
destin de chacune des entités constituant l'humanité. Cependant nul n'est en possession d'un de ces livres. Si le contraire était vérifié, comment expliquer l'absence d'un quelconque marché, de
la part de son possesseur. Or pour qu'un livre soit écrit, il n'existe à ce jour qu'une seul et unique solution :
IL FAUT Q'UNE PERSONNE L'AIT ECRIT
Ainsi, il faudrait une personne capable d'écrire ce livre. Or la seule personne omniprésente et omnipotente est DIEU, bien
qu'il soit inconcevable de considérer DIEU comme une personne. Alors doit-on se résigner à supprimer le terme destin de notre vocabulaire, du fait qu'il ne désigne rien. Surtout pas, sinon il
faudrait supprimer les phrases dénuées de sens telles que "L'avion nage".
Interdire aux gens de s'exprimer est concevable ( quoique…………
) , mais comment serait-il possible de les empêcher de penser, hormis en détruisant l'humanité. Mais si cela est réalisé, il ne restera plus qu'un individu sur terre. Or, selon Rousseau, l'Homme
est un être social, donc né pour vivre en société. Que devient un être social, sans société ? Comment vit un poisson, sans eau ? Dès l'instant où il ne reste plus qu'un individu sur terre, les
relations de dominant / dominé n'ont plus lieu d'être. Le pouvoir de l'homme sur l'homme ne peut plus être exercé, car l'homme est seul. Ainsi les nombreuses valeurs sociales défendues par
l'individu sont vaines.
Le hasard ne cesse d'écrire que le destin fait bien les
choses. La perfection n'est pas du domaine de l'homme. HEUREUSEMENT, car un monde parfait serait d'un ennui si mortel, que la mort se plairait à voguer à travers nos rêves, nos désirs, nos plus
intimes pulsions. L'homme deviendrait suicidaire.
"La seule révolte cohérente est le suicide "
Albert CAMUS
Absurde phrase que la précédente car une révolte dans un monde où l'être est seul est aussi cohérente que le refus de vivre dans la société actuelle.
L'imperfection du monde est nécessaire. Cette imperfection permet de chercher de multiples améliorations à lui apporter. Dénombrer les améliorations nécessaires pour résoudre les problèmes de
notre époque ne paraît pas possible. Existe-t-il seulement une divinité capable de réaliser cette œuvre ?
On peut lire dans la genèse que Dieu a créé le monde ainsi que les hommes qui y vivent. Mais l'homme a su,
seul, y ajouter la notion de péché, origine des nombreuses souffrances humaines…
Vêtue d’or ou d’argent, la somptueuse dame aux yeux de diamant perturbe
n’importe quel individu. Chacun espère l’épouser, l’avoir comme femme, vivant ainsi fort aisément. Délicieuse famille, l’enfanter serait digne de l’absolue perfection. ( si elle existe ) Oseille,
blé, fric, argent, peu importe le registre de langue employé, elle se reconnaît facilement.
Pourquoi désirer se parfumer avec cette subtile eau de toilette ? L’argent n’a pourtant pas d’odeur………………….L’argent ne fait pas le
bonheur !…....……………... Réalité, illusion, vérité ou espoir, s’agit-il d’une vie, d’une survie ou d’un rêve ? Est-il encore possible d’obtenir un bon gâteau à partir d’une recette dans
laquelle l’ingrédient monétaire manque. Il faut croquer cette vie à pleines dents, peu importe son contenu. Chacun doit venir chercher sa part de dessert. Nul ne vous l’apportera sur un
plateau.
Le pouvoir de l’argent reste une triste vérité. Mais, l’individu ne cherche pas la richesse, mais plutôt, l’étrange pouvoir qui en
découle.................................
Un long sifflement résonnait dans l’interminable grotte. La bête prenait vie, décidant
enfin de s'exprimer. Un souffle instable laissait deviner le mauvais état de santé de l'animal. Strident puis sourd, grinçant puis vibratoire, l'inconstance de ce son le rendait des plus
étranges. Affamée sûrement, elle rugit violemment. Plus le temps passait, plus cette subtile vibration sonore attaquait l'ouie de ma personne. Le son cessa.
Le monstre de fer se trouvait là, face à moi. Il se tenait là, inerte. Puis, dans un
souffle, il ouvrit la gueule. Dès lors, tous les êtres qui se situaient autour, ainsi que ma propre personne s'enfournèrent dans l'antre de la bête avec une vivacité bestiale. Comme, si la durée
de cette action risquait de mettre leurs vies en péril. Cette marée humaine aurait pu noyer le frêle animal. Mais il subsistait, tant qu'il le pouvait, malgré les grincements de douleurs qu'il
laissait entendre. Gavé, il ferma la gueule après un large bâillement. Puis, lentement, après avoir patiemment réuni ses dernières forces, il repartit. Un son de plus en plus aigu émanait de sa
course. Il semblait aisé de deviner qu'il traquait une proie. Mais quelle était-elle ?
Soudain un lourd silence prit place sur la scène de cette représentation. Avait-elle
décidée de courir sur un tapis de velours, espérant rattraper surprendre et ainsi dévorer son déjeuné. En était-elle seulement capable ? Poursuivait-elle un élément concret ou une notion
abstraite. Toutes mes pensées étaient unanimes. La question était simple. Aurais-je l'opportunité de quitter cet antre inconfortable. Dès que cette gueule s'ouvrit, je me propulsai à l’extérieur
avant qu'elle n'eût décidé de se refermer. Quelques secondes après ma fuite, j'entendis à nouveaux ces sons graves et inquiétants. Enfin, l'animal s'échappa, disparaissant au loin. Peut-être
poursuivait-il une horloge, désireux de rattraper le temps perdu ;.......................................j'ignore.
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