Seules, perdues au sommet de ma plume,
Mes pensées se mirent dans mes larmes ensanglantées,
Tristes comme un saule, mes joies se consument,
Idées désœuvrées, inexpressives que le feu allume,
Etrange, digne de connaître le bonheur,
Mon cœur vogue dans l’antre du désespoir,
Se meut instable, ne sachant que vouloir,
Comme si de l’enfer elles étaient la lueur,
Mes mornes pensées se ressaisissent,
Avant que ma vie de rêve ne flétrisse,
Disposant d’un monde pour être joyeux,
Indigne d’implorer les cieux,
Devant chaque instant du jour,
Meilleur encore que mon être savoure,
Chassant de mon esprit le tourment qui le ronge,
Laissant ainsi place aux plus beaux des songes,




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