Publicité

poemes - la femme, l'amour

Dimanche 21 octobre 2007

 

Sous de longues boucles ondulant sur sa peu beige,
Murmure une voix douce, semblable au chant de la neige,
Elle écoute, sensible, patiente,
Les maux de ce monde et chante,



Le réconfort de ses amis et de ses proches,
Comme si du kangourou, elle avait la poche,
Dissipant art, joie et bonne humeur,
comme d'un soupçon de parfum, la délicate odeur,

 


Le temps d un reflet dans ses pupilles brunes, altruiste sans limite aucune,
elle partirait seule, portée par son courage au pied des dunes,
Si la bas, le bonheur elle pouvait apporter,
Alors elle s exilerait sans même hésiter



Cependant il arrive que le doute l envahisse,
Et que son courage hélas flétrisse,
Sociable et humaine avant tout,
Rêvons une seconde qu elle soit près de nous,

 

Par Nicolas
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 21 octobre 2007

 

De longs filins dorés décorent son fin visage,

Délicat et charmant aux pupilles océanes,

Son esprit ivre de liberté, s’exile et flâne,

Le temps d’une seconde, d’un instant d’un mirage,

 

 

 

Petite rêveuse insouciante, bercée par le vent,

Ame esseulée admirant le levant,

Caressée d’un souffle de tendresse et d’espoir,

Rêvant un peu d’irréel et de lumière noire,

 

 

 

Bercée par la subtile magie du hasard,

Elle aime à se perdre dans le monde de l’art,

Artiste malgré elle, distraite, ses pensées s’égarent.

Loin, très loin du présent, oh sublime exutoire,

 

 

 

Oh sensuel végétal, douce rose au coeur pur,

Merci de m’offrir la poudre de tes pétales,

Etre flamboyant tel de la poussière d’étoiles,

Je rêve que cette relation éternellement dure.

Par Nicolas
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 21 octobre 2007

 

O demoiselle aux pupilles de lumière,

Mes pensées mouillent mes yeux d’où coulent des larmes,

Ton être sublime, inconscient, a brisé mon cœur de pierre,

Prisonnier de tes désirs, oh intime alarme,

 

 

 

O demoiselle, illustre magicienne que mes iris dévisagent,

Ton corps au soleil luit, semblable à une princesse,

Mon esprit troublé, se force à rester sage,

O songe merveilleux, impossible que mes espoirs ne cessent,

 

 

 

Inaccessible, ta silhouette a quitté la façade de mes pupilles brunes,

Oublier une douce colombe, pourquoi demander l’impossible,

Gravée dans mon esprit, délicate, elle danse aux pieds des dunes,

Pour la flèche de ma destinée, elle était la cible,

 

 

 

Muette, inerte, mon esprit voue mon corps au désespoir,

Abandonné, orphelin, je refuse d’y croire,

L’absolue perfection que mon âme avait croisée,

S’est cruellement réduite en souvenir que je ne saurais effacer

Par Nicolas
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 21 octobre 2007

 

Bonne nuit Cassandra,

Allez de Morphée, pars retrouver les bras,

Bercée par une lune complice,

Le temps d’une nuit, repos factice,

 

 

 

Trêve de trop courte durée,

Juste un instant pour rêver,

D’un être près de mon cœur,

Brillant au loin telle une lueur,

 

 

 

Oh douce étoile qui me complimente,

D’une voix silencieuse, charmante,

Que je rêve de rencontrer,

Le long de lumineuses allées,

 

 

 

Dans la pénombre d’un bois,

A l’ambiance feutrée,

Découvrir une fée,

Drapée de soie,

Par Nicolas
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 21 octobre 2007

 

L’espace d’un instant, d’une pause audacieuse,

L’encre de ma plume coule,

Espérant te dessiner gracieuse,

Malgré la météo, la houle,

 

 

 

 

Elle garde le cap et recherche les mots,

Capricieuse, alignant force métaphores,

Faible, malgré ses efforts,

Elle ne parvient à débuter sa compo,

 

 

 

 

Hélas les termes mal s’expriment,

Et je ne peux en rien l’aider,

Vers cette absence de rime,

Pour laisser ton image dans mes mots se mirer,

 

 

 

 

Sereine, courageuse et volontaire,

Je refuse de la voir se taire,

Sous la douce ondulation de ma main,

Elle se doit de trouver la perfection au moins,

 

 

 

 

La recherche semble difficile,

Pour une somptueuse dame au brunes pupilles,

Ignorante de son charme évident,

M’offrant ainsi un sujet d’inspiration fascinant,

Ce visage bordé d’une chevelure ambrée,

Sur laquelle le soleil pose ses reflets rêvés,

Ondoyant son corps comme une fée,

Dans les lumineuses allées de l’empyrée,

 

 

 

 

Ange perdue parmi les Hommes,

Irréelle vérité en somme,

Dans mes  rêves d’enfant elle rôdait,

Sublime à mes yeux, si elle savait,

 

 

 

 

Tant de choses, tant d’instants à lui offrir,

Afin que l on puisse ensemble rire,

S’éclipsant des réalités de ce monde,

Pour que sa vie de joie j’inonde,

Par Nicolas
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 21 octobre 2007

 

Deux perles bleutées fragiles,

Magnifiques m’ont soudain charmé,

Hélas elles ne m’étaient guère destinées,

Ces joyaux fabuleux, ces douces pupilles,

 

 

 

Mais seul l’enfant assis à ses cotés,

Etait digne d’en profiter,

Son sourire aurait pu réjouir un condamné à mort,

Oubliant l’espace d’une seconde la tristesse de son sort,

 

 

 

Simple, splendide et naturelle,

En effet il s’agissait bien d’elle,

Une peau finement brunie,

Et la voilà soudain qui sourit,

 

 

 

Ses lèvres semblaient finement dessinées,

Œuvre de Van Gogh ou de Monet,

Une dame idéalisée à ce point,

Et pourtant, elle se tenait là, dans ce train,

 

 

 

Une Œuvre d’art offerte à mes yeux ébahis,

Divine, sublime, d’un charme irrésistible,

Ma plume maladroite cherche le terme précis,

Décrire une vision de rêve, impossible,

 

 

 

Mais pour la splendeur de ce bleu profond,

Aisément mon corps se serait noyé sans le moindre son,

Nager dans ce liquide merveilleux,

Voilà mon seul et unique vœu.

Par Nicolas
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 21 octobre 2007

 

Lointaine, solaire, elle joue de ses rayons l’étoile,

Pour colorier la pâle surface de votre peau,

Telle le peintre harmonisant palette et pinceau,

Inquiet pour la couleur idéale de sa toile,

 

 

 

 

Discrète, la sphère flamboyante excelle dans son art,

En vous dessinant la peau dorée du homard,

Votre splendeur miroite dans les yeux des passants,

Bercés par les déhanchements de ce corps dansant,

 

 

 

 

De ces formes féminines surgit la beauté,

Dans ce délicat domaine aux pastels feutrés,

Irréelle, sensuelle, sur le sable fin d’une plage,

De fines empreintes pour le seul plaisir d’un mirage,

 

 

 

 

La somptueuse toile s’anime le temps d’un été,

Pour satisfaire le peintre, son envie de créer,

Sous le soleil levant, à la fonte des glaces,

Lentement, au gré du temps, les couleurs s’effacent.

Par Nicolas
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 21 octobre 2007

 

Le temps a passé et la douce flore fanée,

Jadis, un ébat de cils te rejoindre courant,

Ci gît un lourd poème trop longtemps pensé,

Inutile de jouer de la plume trop savamment,

 

 

 

Hélas, cet écrit n’est nullement une satire,

Hélas, bien trop longtemps, il m’a fallu t’attendre,

Mille et une fois ma pensée était de me pendre,

Mais, impossible pour tes yeux de voir mon âme mourir,

 

 

 

A mon grand regret, je pense cet écrit bien clair,

Inutile de lancer un appel à Homère,

Les antiques récits ne pourront en rien aider,

Il est temps que de mon cœur, je reprenne la clé,

 

 

 

Qu’il s’agisse de présent, de passé ou d’avenir,

Voilà en fait ce qu’il me reste à te dire,

Mon corps ne joue pas le mime d’une poupée hindoue,

Dans laquelle le passant à loisir jette des clous.

Par Nicolas
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 20 octobre 2007

 

A l’horizon, le crépuscule se dessine,

Espérant plaire, il se pare tel un cygne,

De chaudes couleurs tapissent le ciel,

Au loin, surgit une silhouette, irréelle,

 

 

 

Avec une élégante démarche, elle se meut,

Le passant laisse ainsi rêver ses yeux,

Délicate, inaccessible, elle ondule son corps,

Laissant au vent flotter sa chevelure or,

 

 

 

Sortie gaiement de mes rêves,

Je crois avoir gagné la fève,

Elle me nargue splendide, divine,

Excellant dans son rôle de Valentine,

 

 

 

Son seul déhanchement laisse l’instant vibrer,

Ah qu’il fait bon d’exister,

Résister à cette étrange fascination,

Trouvez-moi donc une seule bonne raison.

Par Nicolas
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 20 octobre 2007

Loin de mon corps,

Près de mon cœur,

 

 

Peu importe les minutes et les heures,

A chaque instant je chercherais ton bonheur,

 

 

J'aimerais pouvoir te séduire,

Ou plutôt te conquérir,

 

 

Afin que nos vies s'unissent,

Tel le soleil sur la peau de la métisse,

 

 

Belle à croquer, tel un fruit finement doré,

Par ce soleil, tu me fais rêver,

 

 

Imparfait, pire humain, je souhaite m'excuser,

Des heurts et des douleurs que j'ai pu causer,

 

 

Est-il utile de demander à réparer,

Car ces faits déjà appartiennent au passé,

 

 

Pour l’avenir, je m'engage à ce que les pleurs laissent place aux rires,

Mais agissons de suite, avant que notre histoire n'ait le temps de finir.

 
 
 
Par Nicolas
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Présentation

  • : L'instant pensé et poétisé
  • : Laisser glisser votre regard sur les ébats de ma plume et n'hésitez pas à laisser vos réactions, sous la lueur de la lune
  • Recommander ce blog

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus