Seuls, accompagnés de leurs lourds pas, ils marchaient,
Dans le sombre lac, pénétrant lentement, ils entrèrent,
Volontaires, inconscients, fiers, rien ne les effrayait,
Impassibles devant la statue de glace, ils passèrent,
Aventuriers, s’éclipsant des temps présents,
Voguant vers un avenir, un futur incertain,
Impossible de parfumer leurs destins d’encens,
Optimistes, naturels, espérant des jours cuisinés au romarin,
Perdus sous les flots, leurs esprits se déchaînèrent,
La liberté se promenant dans leurs esprits,
La flore autour, sage, immobile, à l’exception des lierres,
Aussitôt, les voyageurs, inquiets, prient,
La boule de feu avait cessé de déchirer la sombre nuit,
Dans cette ambiance étrange, aquatique,
Leurs comportements raisonnés s’étaient évadés, frénétiques,
Comme si fêlé, du
crâne ou de l’esprit, le rationnel avait fuit.




Derniers Commentaires